Questions fréquentes

SMOP : pourquoi c'est si dur de perdre du poids ?

Avec un SMOP, l'ancien SOPK, perdre du poids est souvent plus dur parce que le syndrome peut aussi toucher la façon dont ton corps gère l'insuline : ce n'est pas dans ta tête. Il concerne 10 à 13 % des femmes en âge d'avoir des enfants, soit près d'une sur huit (OMS ; Vidal), et l'OMS rappelle que manger sainement et bouger restent utiles même quand la balance bouge peu.

Cette page donne des informations générales. Elle ne remplace pas l'avis de ton médecin, et aucun traitement ne se change sans lui.

SMOP : de quoi on parle

Le 12/05/2026, un consensus international publié dans The Lancet a renommé le syndrome : il s'appelle maintenant syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP). Les deux noms vont coexister pendant une période de transition, jusqu'en 2028. Le mot « métabolique » rappelle que le syndrome ne touche pas que les ovaires.

Source : Vidal, Le SOPK devient le Smop, le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien, 02/06/2026 (d'après Teede H. et al., The Lancet, 2026)

Pourquoi le poids résiste

L'OMS explique que les femmes avec un SMOP ont plus de risques de résistance à l'insuline, de diabète de type 2 et d'obésité, et cite la prise de poids, surtout au niveau du ventre. Vidal précise que l'indice de masse corporelle est en général plus élevé chez les personnes concernées.

Autrement dit, tu ne pars pas du même point qu'une amie qui n'a pas de SMOP. Selon l'OMS, jusqu'à 70 % des femmes concernées ne seraient pas diagnostiquées.

Sources : Organisation mondiale de la santé, Polycystic ovary syndrome, aide-mémoire du 22/01/2026, consulté le 22/10/2026 ; Vidal, Le SOPK devient le Smop, le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien, 02/06/2026 (d'après Teede H. et al., The Lancet, 2026)

Ce que recommandent les experts

L'OMS indique qu'une alimentation saine et une activité physique sont importantes pour toutes les femmes avec un SMOP, même si elles ne font pas perdre de poids. Les recommandations internationales de 2023 (254 recommandations et points pratiques) gardent l'hygiène de vie au centre, avec le bien-être émotionnel, et demandent aux soignants de faire attention à la stigmatisation liée au poids.

Sources : Organisation mondiale de la santé, Polycystic ovary syndrome, aide-mémoire du 22/01/2026, consulté le 22/10/2026 ; Teede H. J. et al., Recommendations from the 2023 international evidence-based guideline for the assessment and management of polycystic ovary syndrome, European Journal of Endocrinology, 2023

Ce qu'on voit dans notre questionnaire

Sur 1 985 femmes qui ont répondu à la question « Quelle est LA chose qui te bloque ? » de notre questionnaire entre le 15/09/2026 et le 22/10/2026, 1 149 (58 %) ont choisi « J'ai un SMOP (l'ancien SOPK), diagnostiqué ou non » comme ce qui les bloque le plus. Parmi les 1 065 qui ont décrit leurs symptômes : 85 % « Fatigue permanente », 77 % « Ventre qui gonfle », 73 % « Fringales de sucre » et 70 % « Cycles irréguliers ».

Et sur les 892 d'entre elles qui ont dit depuis combien de temps elles essaient de perdre du poids, 37 % répondent plus de 5 ans.

Réponses déclarées, sans diagnostic vérifié. Les réponses de test sont exclues.

Comment t'organiser

Comment on fait chez Wonder Queen

Wonder Queen, c'est l'accompagnement de Vincent Oury pour les femmes avec des problèmes hormonaux (endométriose, adénomyose, SMOP, thyroïde) qui veulent perdre du poids. Tout commence par un bilan gratuit de 45 minutes pour analyser ta situation. Si l'accompagnement te convient, tu as une alimentation et un entraînement adaptés à toi (des séances courtes, autour de 30 minutes 3 fois par semaine), un suivi au quotidien, des bilans en visio et une communauté de femmes qui vivent la même chose. Vincent est diplômé (DEUST AGAPSC et licence pro Métiers de la forme) et accompagne des femmes depuis plus de 5 ans. Il n'est pas médecin : l'accompagnement vient en plus de ton suivi médical, jamais à sa place.

Tu veux savoir si l'accompagnement peut t'aider ? Réserve ton bilan gratuit de 45 minutes : on regarde ta situation ensemble.

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Questions fréquentes

Le SMOP, c'est la même chose que le SOPK ?

Oui. Le syndrome des ovaires polykystiques a été renommé syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP) le 12/05/2026, dans un consensus publié dans The Lancet. Les deux noms coexistent jusqu'en 2028.

Pourquoi c'est plus dur de perdre du poids avec un SMOP ?

Selon l'OMS, le SMOP augmente le risque de résistance à l'insuline et de prise de poids, surtout au niveau du ventre. Tu ne pars donc pas du même point qu'une femme sans SMOP.

Faut-il perdre du poids pour aller mieux avec un SMOP ?

L'OMS indique qu'une alimentation saine et une activité physique sont importantes même sans perte de poids. Pour ton cas précis, parles-en avec ton médecin.

Quel régime suivre avec un SMOP ?

Il n'existe pas un régime unique. Les recommandations internationales de 2023 mettent l'hygiène de vie au centre : manger sainement, bouger, prendre soin de ton bien-être, avec un suivi médical.

Sources

Publié le 22/10/2026 par Vincent Oury, coach Wonder Queen.

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